07_L'appareil respiratoire

Jeudi 3 décembre 4 03 /12 /Déc 17:43
Par jerome harlé - Publié dans : 07_L'appareil respiratoire
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Jeudi 3 décembre 4 03 /12 /Déc 17:42

III-                    Appareil respiratoire et vieillissement

 

- La performance ventilatoire est diminuée avec le vieillissement. Les poumons perdent de leur élasticité et leur surface diminue avec l’âge.

- Certaines maladies respiratoires peuvent devenir mortelles avec l’âge.

·         la grippe : la vaccination gratuite à partir de 65 ans permet de diminuer les risques mortels en atténuant ses effets sur l’organisme.

Attention la vaccination n’empêche pas de la contracter

·         la pneumonie : infection aux pneumocoques. il existe aussi un vaccin, pneumo23, remboursé comme celui de la grippe, renouvelable tous les 5 ans.

 

Liste indicative des grandes maladies du système respiratoire :

 Allergies, Asthme, Bronchite chronique, Cancer de la plèvre, Cancer du poumon, Embolie pulmonaire, Grippe, Mucoviscidose, Pneumonie, Silicose, Tuberculose

- En 2004, 11,1 % des décès en France (60 000 personnes) sont dus à des maladies respiratoires dont 5% à des cancers pulmonaires. Ce taux est en augmentation chez les femmes. Il existe aussi de nombreuses pathologies respiratoire qui ont une incidence sur la vie au quotidien des personnes même si elles ne sont pas mortelles, elles sont souvent source d’handicaps.

IV-                  Hygiène de l’appareil respiratoire – mesures préventives

A.                  Avoir de l’air de bonne qualité ou Éviter les polluants respiratoires

- De l’air de bonne qualité devient rare. 

Un petit calcul simple : nous inspirons 0,5 litre d’air par inspiration, donc au bout de 24 heures au rythme de 15 cycles respiratoires par minutes cela nous par une absorption de 10 800 litres d’air par jour (O,5 litre x 15 cycles x 60 minutes x 24 heures)

Comme l’air contient 20% d’oxygène, cela représente une consommation de 2 160 litres d’oxygène par jour en restant au repos !

Dès le moindre effort, cette consommation augmente.

- C’est pourquoi, il est nécessaire de ne pas rester dans une pièce confinée dans laquelle le pourcentage d’oxygène diminue mais également dans laquelle le pourcentage de gaz carbonique augmente.

 

- Quelques conseils :

    ¤ Aérer les pièces tous les jours au moment les plus calmes et les moins froids

    ¤ Humidifier l’air en cas de chauffage (l’air sec sessèche les bronches et provoque des infections)

    ¤ Profiter des balades dans les lieux calmes pour entraîner notre respiration à de grandes amplitudes

    ¤ Choisir son lieu de vie au plus près de lieux verdoyants et boisés

    ¤ Nettoyer les pièces à vivre y compris la literie pour dépoussiérer et enlever le plus possible les micro-organismes qui sont contenus dans la poussière mais également les acariens responsables de nombreuses allergies. Utiliser matériel qui ne soulèvent pas la poussière.

 

- Notre environnement est constitué des deux types de polluants :

    ¤ Polluants extérieurs : ce sont les polluants que nous respirons en dehors de chez nous.

·         Éviter de soumettre les jeunes enfants à l’air pollué des grandes villes

·         Sur un plan professionnel porter un masque lorsque les produits utilisés sont dangereux.

    ¤ Polluants intérieurs : ce sont les polluants que nous respirons chez nous.

·         L’air de notre maison est souvent plus pollué que l’air que nous respirons à l’extérieur :

 pièces insuffisamment aérées, poussières, utilisation de désodorisants, fumée de cigarettes.

 

¤ ATTENTION ! Aux chauffages au gaz, en cas de mauvais fonctionnement, ils produisent du monoxyde de carbone qui a une affinité plus grande avec l’hémoglobine que l’oxygène.  La conséquence est un risque de décès par asphyxie lente. Ce gaz va se lier avec l’hémoglobine à la place de l’oxygène. Le cerveau et tous les autres organes n’auront plus d’oxygène. L’intoxication est progressive car c’est un gaz inodore.

L’intoxication est insidieuse et on ne s’en rend pas compte. Chaque année, en France, plusieurs personnes décèdent par négligence !

 

¤ ATTENTION ! Aux manipulations de produits aux émanations toxiques ou aux mélanges malheureux de produits d’usage courant :

Eau de javel avec détartrant => émanation de vapeur toxique

 

¤ ATTENTION ! De ne pas s’approcher des personnes enrhumées ou infectée sur le plan respiratoire. Cela signifie qu’elles sont porteuses de germes qui aiment l’air et l’oxygène. Quand ces personnes parlent ou toussent, les agents pathogènes qu’elles rejettent dans l’air vont jusqu’à plus d’un mètre autour d’elles. Cela est encore plus important pour les bébés qui n’ont pas encore d’immunité solide !

 

B.                  Développer les capacités de l’appareil respiratoire  ~ Avoir de bons poumons

- Il ne suffit pas d’avoir de l’air de bonne qualité, il faut aussi savoir conserver le capital santé de la fonction respiratoire :

    ¤ Ne pas fumer

    ¤ Éviter de sortir en ville dans les moments où la pollution est maximum

    ¤ Pratiquer un sport même léger pour muscler le diaphragme et déplier toutes les alvéoles pulmonaires que ne sont pas utilisées

    ¤ Respirer par le nez

    ¤ Se moucher tous les jours et pratiquer des lavages de nez au sérum physiologique en cas de rhinite

    ¤ Soigner rapidement les bronchites et les maladies O.R.L.

    ¤ Utiliser les dispositifs mis à disposition dans les milieux de travail en cas de risques pour la fonction respiratoire

 - Les poumons, comme les autres organes, peuvent s’éduquer et surtout se cultiver par la pratique d’un sport ou d’une activité qui stimule la respiration (souffleur de verres, musicien d’instrument à vent, chanteur…)

 

C.                   Protection contre certaines maladies

- Il existe des vaccins pour protéger contre certaines maladies :

         BCG contre la tuberculose

         Vaccin anti grippal

         vaccin anti pneumonie

- Il y a des précautions à prendre pour prévenir l’apparition de certaines maladies :

·         La première des précautions est de ne pas fumer (tabagisme actif), il faut être aussi conscient que la fumée des autres (le tabagisme passif) est aussi nocive.

·         La respiration des poussières d’amiante peut aussi être une des causes de l’apparition de ce cancer.

 

Par jerome harlé - Publié dans : 07_L'appareil respiratoire
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Jeudi 3 décembre 4 03 /12 /Déc 17:41

L’appareil respiratoire permet d’apporter de l’oxygène à notre organisme et de débarrasser celui-ci du gaz carbonique.

Le sang fera circuler ces gaz dans l’organisme. Les appareils respiratoire et circulatoire sont très liés.

I-                    Anatomie de l’appareil respiratoire

A.                 Les voies respiratoires

1.                  Les fosses nasales

-  Ce sont des cavités irrégulières recouvertes de mucus et de poils ou vibrisses qui servent à filtrer les impuretés (poussières, microorganismes, pollens). L’entrée de l’air par les fosses nasales permet de réchauffer et d’humidifier celui-ci.

- La muqueuse respiratoire produit du mucus riche en enzymes antibactériennes.

- Les cellules ciliées de la muqueuse respiratoire créent un léger courant qui achemine le mucus contaminé vers la gorge où il est avalé et digéré par les sucs gastriques. Ce mécanisme passe normalement inaperçu.

Les fosses nasales servent également de caisse de résonnance à la voix et abritent les récepteurs olfactifs.

2.                  Le pharynx

- C’est le carrefour aéro-digestif, il a une forme d’entonnoir (longueur 13cm). C’est un lieu de passage de l’air.

- Il fait communiquer la bouche et l’œsophage d’une part et les fosses nasales et le larynx d’autre part.

-  Au cours de la déglutition, le passage des aliments a la priorité, et le passage de l’air est temporairement interrompu.

- Le pharynx se divise en trois sections :

    ¤ Le nasopharynx = partie nasale du pharynx

·         Pendant la déglutition, le palais mou et la luette s’élève pour fermer cette partie et empêcher les aliments d’accéder aux cavités nasales. Lors du rire, cette fonction est abolie, ce qui explique le rejet éventuel de liquide par le nez.

·         Les trompes auditives ou trompes d’Eustache y débouchent.

·         Cette partie du pharynx abrite les amygdales pharyngiennes = masse de tissu lymphatique qui contribue à la protection de l’organisme contre les agents pathogènes.

    ¤ L’oropharynx = partie orale du pharynx

·         Il est situé à l’arrière de la cavité orale. Il débute au palais mou et prend fin à l’épiglotte. Le point de communication entre la cavité orale et cette partie s’appelle le gosier.

·         Cette partie du pharynx abrite les amygdales palatines et l’amygdale linguale

    ¤ Le laryngopharynx = partie laryngée du pharynx

3.                  Le larynx

- D’une longueur moyenne de 5 cm, il constitue l’ouverture de la trachée au niveau de laquelle il rejoint le pharynx. Le larynx forme en avant du cou une saillie communément appelée « pomme d’Adam » constitué de cartilage. Il délimite un orifice : la glotte.

- Il aiguille l’air et les aliments dans les conduits appropriés.

- Il renferme les cordes vocales et l’air en passant les fait vibrer et engendre ainsi les sons. C’est l’organe de la phonation.

- Si une autre substance que de l’air pénètre dans le larynx, le réflexe de la toux se déclenche pour l’expulser.

- La partie inférieure du larynx est cilié, la poussée des cils s’exerce en direction du pharynx, de sorte que le mucus soit continuellement éloigné des poumons.

4.                  La trachée

- C’est un tube (12 cm de long, 2,5 cm de diamètre)  qui descend en avant de l’œsophage. Latéralement passent les artères carotides et les veines jugulaires internes.

- C’est un gros conduit, avec des anneaux cartilagineux ouvert en permanence pour le passage de l’air

- Dans la paroi postérieure de la trachée, les bords libres des anneaux sont reliés entre eux par les fibres musculaires lisses du muscle trachéal. Leur contraction diminue le diamètre de la trachée et accroît la poussée imprimée à l’air expiré, c’est la toux.

-  La trachée est tapissée de cils vibratiles et de mucus qui assurent une filtration de l’air. Le mucus est expulsé en direction du pharynx

5.                  Les bronches et bronchioles

- La trachée donne naissance à deux grosses bronches : bronches principales droite et gauche qui chacune entre dans un poumon. Elles permettent la circulation de l’air. Elles se ramifient en bronches lobaires (ou IIaires), trois à droite et deux à gauche.

- Ces bronches donnent naissance aux bronches segmentaires (ou IIIaires) qui émettent à leur tour des bronches de plus en plus petites (de 4ème ordre, 5ème ordre, etc…), puis en bronchioles, dès lors que le diamètre est inférieur à 1 mm de diamètre.

- Les bronches sont tapissées de cils vibratiles et de mucus qui assurent une filtration de l’air.

- Les bronches atteignent les poumons au niveau d’un point appelé le hile.

- Les bronchioles sont moins cartilagineuses mais plus élastiques afin de répondre aux efforts de dilatation et rétraction quand l’air est mobilisé dans les poumons.

- L’arbre bronchique est l’ensemble composé de la trachée, des bronches. Il présente à sa surface interne des cils vibratiles qui filtrent les poussières, et les repoussent à l’extérieur. C’est ce qui nous fait cracher mais encore plus lors des pathologies respiratoires comme la bronchite. Il possède également des glandes qui sécrètent un mucus qui sert à humidifier l’air respirée et dont la légère qualité bactéricide permet l’assainissement de cet air.

 

B.                  Les poumons

- D’une couleur rose pâle, ce sont des  organes mous, élastiques et occupent avec le cœur la presque totalité de la cage thoracique. Le poumon droit est formé de 3 lobes (masse ≈ 700g) contre 2 lobes (masse ≈ 600g) pour le poumon gauche. Les poumons ne sont pas des muscles. Il y a deux poumons distincts assurant le même rôle, on parle d’organes pairs.

- Chaque poumon est entouré d’une séreuse appelée la plèvre. Cette séreuse est constituée de deux feuillets :

    ¤ Le feuillet viscéral adhère au poumon

    ¤ Le feuillet pariétal adhère à la cage thoracique

    ¤ Entre les deux feuillets, existe le liquide pleural qui joue le rôle de lubrifiant et permet le glissement des deux feuillets.

Cette séreuse permet une solidarité de mouvements des poumons et de la cage thoracique.

- Un lobe pulmonaire est formé d’un ensemble de lobules pulmonaires, formés d’un ensemble de vésicules pulmonaires qui terminent les bronchioles. Chaque vésicule pulmonaire est constituée d’alvéoles pulmonaires (petits sacs remplis d’air) qui ont un rôle extrêmement important puisqu’elles permettent les échanges gazeux entre l’air et le sang.

- Les alvéoles pulmonaires renferment un liquide : le surfactant qui empêche les alvéoles pulmonaires de s’affaisser et de se coller. Ce  qui réduit considérablement l’énergie nécessaire pour dilater les poumons.

- Le poumon est une surface d’échange très efficace :

·         300 000 000 d’alvéoles par poumon

·         Surface totale estimée : 200 m²

·         Surface contact air-sang = 70 m² soit 40 fois la surface du corps

·         Épaisseur de la paroi alvéolaire = 0,1 à 0,4 µm

·         Volume de sang subissant des échanges gazeux = 10 000 L par jour

- Chaque poumon reçoit du sang provenant du cœur droit par l’artère pulmonaire. Le sang quitte les poumons par les veines pulmonaires qui abouchent l’oreillette gauche. - D’un point de vue fonctionnel, le système respiratoire est constitué de deux zones :

    ¤ La zone de conduction = les voies respiratoires qui sont des conduits rigides qui acheminent l’air à la zone respiratoire

    ¤ La zone respiratoire = siège des échanges gazeux, elle est représentée par des structures microscopiques : les bronchioles respiratoires, les conduits alvéolaires et les alvéoles pulmonaires

 

II-                  Physiologie de l’appareil respiratoire

- L’organisme a deux types de respiration :

    ¤ La respiration pulmonaire caractérisée par les échanges gazeux entre le sang et le milieu extérieur

    ¤ La respiration tissulaire caractérisée par les échanges gazeux entre le sang et les cellules

A.                 Les mécanismes de la respiration

- L’air est inspiré par le nez, il est filtré par les poils, il suit ensuite les voies respiratoires jusqu’aux poumons. Arrivé aux alvéoles pulmonaires, l’air passe dans le système sanguin. Il y a un « échange » entre l’O2 et le gaz carbonique.

- Le sang entrant dans les poumons est riche en CO2 et pauvre en O2 alors que le sang quittant les poumons est riche en O2 et pauvre en CO2

- La respiration fait intervenir des phénomènes mécaniques et chimiques.

B.                  Les phénomènes mécaniques de la respiration

- L’inspiration est la phase active de la respiration : le diaphragme s’abaisse et refoule les viscères abdominaux, la cage thoracique augmente de volume en se soulevant cela crée une dépression et les poumons se remplissent d’air.

- L’expiration est la phase passive de la respiration : le diaphragme se soulève, la cage thoracique diminue de volume (la poitrine s’affaisse) cela crée une surpression et les poumons se vident d’air

- Pendant ces phénomènes les poumons ont un rôle passif, ce sont des muscles qui impriment à la cage thoracique les mouvements inspiratoire et expiratoire :

    ¤ Les muscles inspirateurs : le diaphragme (principalement), muscles scalène, intercostaux et petit dentelé

Dans le cas d’une inspiration forcée interviennent le sterno-cléido-mastoïdien, le grand dentelé, les pectoraux

    ¤ Les muscles expirateurs : ils n’interviennent que dans le cas de l’expiration forcée : le petit dentelé, le carré des lombes, les abdominaux

 

- La respiration s’effectue au repos à raison de 15 à 18 mouvement.min-1.  On parle de fréquence respiratoire.

    ¤ Chez un nouveau-né, leur cage thoracique étant plus petite et leurs besoins plus importants, le rythme atteint 40 cycles respiratoires.min-1

- Le rythme est modifié selon plusieurs facteurs : exercice physique, fièvre, excitants, stress,…

- Les mouvements respiratoires se font automatiquement sans que nous en ayons conscience. Ils sont réglés par le système nerveux végétatif. Les centres nerveux responsables de ces mouvements sont situés dans le bulbe rachidien.

- Les parois bronchiques contiennent des fibres musculaires lisses dont l’innervation est sous la dépendance du système végétatif :

    ¤ Le parasympathique stimule la constriction des bronches

    ¤ Le sympathique stimule la dilatation des bronches

 

- On distingue plusieurs types d’air déplacés par les divers actes mécaniques de la respiration.

     ¤ Air courant = air inspiré ou expiré lors d’une respiration normale soit 0,5 litre

     ¤ Air complémentaire = air inspiré lors d’une inspiration forcée soit 1,5 litres

     ¤ Air de réserve = air expiré lors d’une expiration forcée soit 1,5 litres

     ¤ Air résiduel = air qui reste en permanence dans les poumons pour maintenir leur forme, cet air est non utilisé soit 1,5 litres

La capacité pulmonaire est de 3,5 litres

La capacité pulmonaire totale  est de 5 litres

- La spirométrie est une des techniques d’étude pour connaître la capacité pulmonaire. Ces connaissances sont des préalables servant à étudier la qualité de la fonction pulmonaire des personnes.

C.                  Les phénomènes chimiques de la respiration

- La composition de l’air que nous respirons est la suivante :

     ¤ Air inspiré : 79 % d’azote + 20 % d’oxygène plus de la vapeur d’eau, du gaz carbonique et diverses autres substances…

     ¤ Air expiré : 79 % d’azote + 15 à 16 % d’oxygène + 5 % de gaz carbonique

- L’échange gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires et des capillaires sanguins de l’oxygène et du gaz carbonique est l’hématose

     ¤ Au niveau pulmonaire : l’hémoglobine se charge en oxygène et le véhicule vers les tissus (sang rouge) sous forme d’oxyhémoglobine

     ¤ Au niveau tissulaire : l’hémoglobine libère l’oxygène et se charge de gaz carbonique (sang bleu noir) et devient la carbhémoglobine

Par jerome harlé - Publié dans : 07_L'appareil respiratoire
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