03_Les muscles et la fonction motrice

Samedi 24 octobre 6 24 /10 /Oct 13:34

III-                    LES MOUVEMENTS

- L’accomplissement des mouvements comporte la mise en jeu de trois systèmes :

·         Système passif, formé par les os et les articulations, assure l’exécution des mouvements.

·         Système actif, formé par les muscles, dont la contraction est à l’origine l’exécution des mouvements

·         Système de commande, formé par le système nerveux, qui contrôle le mouvement et en assure la coordination

A.                 Les différents types de mouvements

1.                  Les mouvements volontaires

- C’est le mouvement le plus élaboré car il est caractérisé par l’intervention de notre décision et constitue un acte gouverné dont la réalisation fait intervenir l’ensemble de notre système nerveux avec un rôle prééminent dévolu au cerveau.

- Sa réalisation suppose l’association de trois termes :

·         La représentation du mouvement à effectuer

·         L’intention ou l’impulsion d’exécuter le mouvement

·         Le déroulement même du mouvement

 

2.                  Les mouvements automatiques

- Ce mouvement ne nécessite pas l’intervention de la volonté mais la volonté peut modifier son déroulement. C’est une forme de « réflexe supérieur ». On distingue trois types de mouvements automatiques :

·         Les automatismes innés existent dès la naissance :

·         Les automatismes préparés par l’hérédité mais qu’il faut acquérir par l’apprentissage et la répétition :

·         Les automatismes purement acquis qui résultent de l’éducation et de l’apprentissage :

 

3.                  Les mouvements réflexes

- C’est l’expression la plus simple du mouvement. Ce terme désigne l’activité motrice involontaire qui répond à une excitation extérieure. Très souvent, ces mouvements constituent un mouvement de défense contre une agression. L’activité réflexe est, à l’état pur, sous la dépendance exclusive de la moelle épinière. Cette activité est régularisée par les centres nerveux supérieurs

 

B.                 Les mouvements des membres

¤ Mouvement circulaire, passif ou actif, autour d’un point ou d’un axe fixe tel que ceux des yeux, d’un membre =  Circumduction

¤ Mouvement par lequel un membre, ou segment de membre, s’éloigne de l’axe médian du corps = Abduction

¤ Mouvement par lequel un membre, ou segment de membre, se rapproche de l’axe médian du corps = Adduction

¤ Le membre inférieur peut effectuer une rotation vers l’extérieur du corps = rotation latérale

¤ Le membre inférieur peut effectuer une rotation vers l’axe du corps = rotation médiane

¤ Mouvement de repli qui diminue l’angle d’une articulation et rapproche deux os l’un de l’autre = Flexion

¤ Mouvement inverse de la flexion qui augmente l’angle d’une articulation et éloigne deux os l’un de l’autre= Extension

- Deux mouvements concernent uniquement les mouvements du poignet (mouvement du radius sur le cubitus)

¤ Position de la main quand sa face dorsale est orientée vers l’arrière dans la position debout ou quand elle repose sur un plan horizontal par sa face dorsale (paume vers le ciel) = Supination

¤ Position de l’avant-bras et de la main quand celle-ci dirige sa face dorsale en avant, ou qu’elle repose sur un plan horizontal par sa face palmaire (paume vers le ciel) = Pronation

 

IV-                  LES DYSFONCTIONNEMENTS MUSCULAIRES

A.                 Les maladies du muscles

·         Les troubles neuro-musculaires

·         Myasthénie = perte de force, liée bien souvent à un problème dans la transmission de l’acétylcholine dans les plaques motrices

·         Les myopathies = maladies qui affecte le muscle lui-même

·         Les dystrophies musculaires = groupe de maladies, pour la plupart héréditaires, où l’intégrité du muscle est compromise.

Elles entraînent une perte progressive de force, une haute dépendance et une vie raccourcie.

·         Les troubles musculaires inflammatoires

·         Les tumeurs musculaires

 

A.                 Les dysfonctionnements musculaires accidentels

·         Claquage = déchirure de fibres musculaires

·         Tendinite = inflammation d’un tendon. Son traitement est difficile.

Dans ces deux premiers cas, les mouvements douloureux ou impossible. La mise au repos du muscle blessé puis sa rééducation douce est à envisager.

·         Crampe = accumulation d’acide lactique dans le muscle quand il a manqué d’oxygène pour fournir un effort. Il faut cesser l’activité, apporter de l’oxygène en respirant bien et boire beaucoup d’eau pour éliminer les déchets accumulés.

 

V-                L’HYGIENE DES MUSCLES

Pour minimiser les risques de dysfonctionnements musculaires, il faut développer son corps dans l’enfance et toute activité sportive aura pour conséquence, une bonne croissance osseuse mais également musculaire.

L’entretien musculaire doit se maintenir toute la vie et être adapté au besoin, à l’envie et à l’âge de chaque personne.

 

A.                 Les bienfaits du sport sur  

- … l’appareil locomoteur : Augmentation de la masse musculaire / Meilleure souplesse des ligaments et des tendons / Augmentation de la solidité des os

- … l’appareil respiratoire : Augmentation du volume pulmonaire / Diminution du rythme ventilatoire

- … l’appareil circulatoire : Augmentation du débit cardiaque / Diminution du rythme cardiaque / Meilleure oxygénation des tissus / Normalisation de la tension artérielle

- … l’appareil digestif : Amélioration du transit intestinal

- … le système nerveux : Amélioration de la coordination des mouvements / Meilleur équilibre nerveux

 

B.                 Ce qu’il faut faire

- Alimentation équilibrée en particulier en calcium et en vitamine D, en sucres et graisses et beaucoup d’oxygène pour assimiler les substances nutritives et fournir l’énergie musculaire

- respect des bonnes postures : installation assise correcte, literie

- adaptation des gestes de la vie quotidienne et du travail : ergonomie des gestes de travail mais aussi à la maison… plier les genoux, port des charges lourdes contre soi

- activité physique et régulière

- assouplissement et échauffement avant tout exercice même léger

La prévention des accidents musculaires

Avant effort

Pendant effort

Après effort

Surveillance médicale :

Faire vérifier par un médecin l’aptitude de l’organisme à pratiquer un sport

Échauffement et pratique régulière

Éviter les courbatures et les élongations

Surveillance de l’alimentation

La sueur peut provoquer une déshydratation qu’il faut compenser en buvant

Importance du matériel utilisé

Il faut qu’il soit adapté à la morphologie

Massage

Pour éviter la fatigue musculaire

 

C.                 Ce qu’il ne faut pas faire

- carences et déséquilibres alimentaires

- excès de poids entraînant un surmenage du squelette et des articulations

- positions ou gestes traumatisants

- activité physique excessive ou risques mal évalués ou mal maîtrisés

- activité physique sans préparation

 

D.                 Le vieillissement des muscles

- Après 40 ans, il faut diminuer la pratique des sports violents et ne pas débuter de sport brutal.

- Après 50 ans, il faut adapter sa façon de pratiquer le sport et ne plus viser les performances. On estime que le corps humain perd 10% de sa masse musculaire.

- Après 80 ans, la force musculaire est diminuée de 50 %, cette « fonte de la chair » est appelée sarcopénie, et cela a de graves répercussions sur la santé des personnes âgées, notamment une hausse de la fréquence des chutes.

Par jerome harlé - Publié dans : 03_Les muscles et la fonction motrice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 24 octobre 6 24 /10 /Oct 13:30

I-                    ANATOMIE DES MUSCLES

A.                 Anatomie descriptive des muscles

- La masse corporelle est constituée d’au moins 40%

- Le corps humain possède 637 muscles striés, dont 7 sont impairs et 315 pairs et symétriques.

·         Les muscles de la tête

o    Muscles masticateurs

o    Muscles peauciers = au moins une des insertions des muscles se fait à la face profonde de la peau, ils jouent un rôle dans la mimique. Ils contribuent à l’ouverture et à la fermeture des  orifices naturels. Ils interviennent dans la parole.

o    Muscles annexés aux organes et aux viscères de la tête (oreille, œil, voile du palais, langue, pharynx)

·         Les muscles de la région antérieure et latérale du cou

o    Muscles profonds ou prévertébraux = ce sont les fléchisseurs de la tête, ils contribuent à l’inclinaison latérale de la tête.

o    Muscles sus- et sous-hyoïdiens = Ils participent à l’abaissement de la mâchoire inférieure mais aussi à la déglutition et à la respiration.

o    Muscles latéraux du cou = Ils participent à la respiration (muscle sterno-cléido-mastoïdien)

·         Les muscles de la nuque et du dos

·         Les muscles du tronc

o    Muscles du thorax = Ils participent à la respiration (muscles inspirateurs et expirateurs)

o    Muscles de la paroi abdominale = Ils participent à la défécation, la miction et l’expiration forcée

o    Muscles intérieurs du tronc = le diaphragme appartient à cette catégorie.

·         Les muscles du membre supérieur : Muscles de l’épaule / du bras / de l’avant bras / de la main

·         Les muscles du membre inférieur : Muscles du bassin / de la cuisse / de la jambe / du pied

 

B.                 Les différents types de muscles

- La différence d’aspect d’un muscle est due à la présence, dans les fibres musculaires, d’une quantité plus ou moins grande de myofibrilles capables de se contracter (beaucoup pour les muscles striés, peu pour les muscles lisses).

- La différence de couleur est liée à la présence plus ou moins importante dans les muscles :

·         de myoglobine (protéine de la famille de l’hémoglobine responsable de la fixation du dioxygène)

·         de vaisseaux sanguins développés sous la forme d’un réseau.

NOM

CARACTERISTIQUES

ROLES

COMMANDE / CONTRÔLE

Muscles

striés squelettiques

Striés, rouges,

à contraction volontaire

Mouvements des pièces squelettiques

Système nerveux cérébro-spinal ou volontaire

Muscles

lisses ou viscéraux

Lisses, blancs

à contraction involontaire

Mouvements des organes internes

Système nerveux végétatif ou autonome

Muscle

cardiaque ou myocarde

Strié, rouge

à contraction automatique

Éjections du sang des cavités cardiaques

Automatisme contrôlé

par le système nerveux autonome

- Les muscles sont constitués de 75 à 80 % d’eau, d’éléments minéraux et de protéines (myoglobine, actine, myosine, enzymes,…)

- Les muscles sont souvent des muscles longs dits en fuseau mais il existe d’autres types.

- Les muscles sont fixés aux os avec des tendons aux extrémités des os. Les tendons sont toujours blanchâtres et légèrement nacrés. Leur solidité est remarquable et supportent parfois des tensions considérables.

 

C.                 Structure et ultrastructure d’un muscle squelettique

- Le muscle squelettique est formé :

·         De faisceaux de fibres musculaires (une fibre musculaire =  une cellule musculaire = un myocyte)

·         D’enveloppes de tissu conjonctif qui soutiennent et renforcent le muscle. D’extérieur vers l’intérieur, on rencontre :

o    L’épimysium : gaine enveloppant le muscle dans son ensemble

o    Le périmysium : gaine entourant un faisceau de fibres musculaires

o    L’endomysium : gaine fine recouvrant une fibre musculaire

Ces gaines participent à l’élasticité naturelle du tissu musculaire

Le tissu conjonctif protecteur se prolonge par des tendons qui assurent l’insertion des muscles sur les os. Les tendons de certains muscles sont enveloppés d’une gaine synoviale qui facilite la course de ces tendons.

·         De vaisseaux sanguins qui apportent les nutriments et le dioxygène nécessaire à la contraction musculaire et évacuent les déchets métaboliques

·         De nerfs qui véhiculent les influx nerveux commandant les contractions

- La fibre musculaire striée est une cellule géante (plusieurs centimètres de long jusqu’à 35 cm, et d’un diamètre allant de 10 à 100 µm) :

·         entourée d’une membrane cellulaire, le sarcolemme, qui transmet l’excitation reçue au niveau de la synapse neuro-musculaire.

·         possède plusieurs noyaux périphériques et un très grand nombre de mitochondries (pour satisfaire les besoins énergétiques).

·         renferme un cytoplasme, le sarcoplasme, riche en myoglobine (protéine fixatrice du dioxygène)

·         contient des myofibrilles ou fibrille (diamètre =1 à 2 µm), qui sont éléments contractiles, constitués de sarcomères placés bout à bout. Elles occupent la majorité du volume cellulaire (environ 80%).

- Un sarcomère est une unité contractile constitué de myofilaments ou filaments, qui sont en réalité des protéines contractiles :

·         les  filaments épais ou myosine (diamètre = 16 nm) ayant une structure en « bâton de golf » associés

·         les filaments fins ou actine (diamètre = 16 nm)

Ces filaments sont régulièrement alignés, ce qui donne l’aspect strié aux fibres musculaires. Leur glissement les uns entre les autres assurent la diminution ou l’allongement de la longueur de la myofibrille, donc de la fibre musculaire et à plus grande échelle du muscle.

 

II-                  PHYSIOLOGIE DES MUSCLES

Les muscles sont les organes actifs du mouvement. La myologie est l’étude des muscles

Par leurs contractions, les muscles nous permettent :

·          D’effectuer des mouvements variés Bondir, battement du cœur, déplacement d’objets…

·         D’accomplir un travail en stabilisation les articulations

·         De garder notre corps en équilibre = maintien de la posture malgré la force gravitationnelle

·         De produire de la chaleur. Cela revêt une importance vitale car elle maintient le corps à une température adéquate indispensable à la conduite des réactions biochimiques.

A.                 Les propriétés des muscles

- Les muscles ont 4 qualités :

1.                  L’excitabilité

- Propriété que possède le muscle de réagir par sa réponse naturelle, la contraction, à toute excitation portée sur lui. Normalement, le muscle est soumis à l’action de son nerf moteur qui lui transmet des influx nerveux générateurs de contractions musculaires.

- Les muscles squelettiques sont excitables par l’intermédiaire du système nerveux : la transmission de l’influx nerveux des neurones aux fibres musculaires se fait par l’intermédiaire de synapses neuro-musculaires qu’on appelle les plaques motrices.

2.                  La contractilité

- Propriété que possède le muscle de se raccourcir à toute excitation, donc de rapprocher ses extrémités, et par là de mouvoir ses éléments squelettiques où elles sont fixées.

- Quand la stimulation dure c’est-à-dire que les influx nerveux se succèdent à une fréquence élevée : les fibres musculaires restent contractées : le muscle est en état de tétanos physiologique.

- Si la stimulation dure trop longtemps ou est trop intense pour les capacités du muscle, on observe l’apparition d’un tremblement puis une diminution progressive voir un arrêt de la contraction du muscle : ce sont les manifestations de la fatigue musculaire. Seuls les muscles striés squelettiques sont fatigables.

- La contraction musculaire est caractérisée au niveau du muscle par : un raccourcissement, un épaississement et le durcissement.

3.                  L’élasticité

- Propriété que possède le muscle de se laisser allonger par traction et de revenir à sa position première lorsque cesse cette traction. Cette propriété joue le rôle d’amortisseur, supprimant les chocs, évitant les accidents, améliorant le rendement et permettant la fusion des secousses musculaires.

4.                  La tonicité ou tonus musculaire

- Propriété que le muscle vivant possède en dehors de tout mouvement actif.  État de tension, de légère contraction permanente involontaire.

- Quand on installe des patients blessés ou malades qui seront longuement installés le personnel soignant  installe ces personnes en position physiologique ou position de fonction, c’est-à-dire que les membres et l’ensemble du corps sera installé dans le lit ou dans le fauteuil, dans des postures qui respectent le statut normal des muscles en tension base permanente normale.

B.                 L’activité musculaire

- La fibre musculaire est excitable grâce à sa membrane cellulaire sur laquelle on trouve les synapses des plaques motrices (arborisation terminales des neurones)

- La contraction est réalisée grâce aux protéines (actine et myosine) intercalées les unes par rapport aux autres :

¤ La diminution de longueur de la cellule est due aux rapprochements de la myosine et de l’actine.

¤ L’allongement de longueur de la cellule est dû à l’écartement de la myosine et l’actine.

-  La contraction musculaire s’accompagne de 5 phénomènes biologiques :

¤ (1) Les phénomènes thermiques : Tout muscle qui se contracte produit de la chaleur.

¤ (2) Les phénomènes électriques : Au repos, il existe une différence de potentiel électrique entre la surface du muscle et l’intérieur. Lorsque le muscle entre en action, cette différence de potentiel change.

¤ (3) Les phénomènes hormonaux : Lors du passage de l’influx nerveux du nerf au muscle par la plaque motrice, une substance chimique, l’acétylcholine est  libérée par le neurone, pour provoquer la contraction musculaire.

¤ (4) Les phénomènes mécaniques : Deux cas existent :

·         Le travail dynamique : la longueur du muscle diminue et entraîne un mouvement.

 La contraction est dite isotonique. La mesure du travail est faite par un ergomètre.

·         Le travail statique : la force développée augmente sans diminuer la longueur du muscle et qui ne crée pas de mouvement

La contraction est dite isométrique. La mesure du travail est faite par un dynamomètre.

¤ (5) Les phénomènes chimiques : La dépense d’énergie musculaire est fournie par des réactions chimiques. C’est la transformation des aliments qui fournit l’énergie nécessaire à la contraction des muscles. Cette couverture énergétique repose sur 3 mécanismes :

·          La glycolyse ou dégradation du glycogène

·          Les oxydations des glucides, des lipides et des acides gras grâce au dioxygène issu de la respiration

·          L’hydrolyse des composés phosphorés (ATP adénosine triphosphate)

- Les réactions chimiques s’effectuent en gros en deux phases :

·         La phase de contraction ne nécessite pas de consommation de dioxygène

·         La phase de restauration nécessite une consommation de dioxygène pour reconstituer notamment les réserves du muscle

- Toutes ces réactions réalisées par le muscle créent:

·         de l’énergie mécanique = travail musculaire (environ 40% de l’énergie produite) 

·         de l’énergie électrique = courant électrique nécessaire à la contraction musculaire

·         de l’énergie thermique = chaleur dégagée lors d’un effort physique (environ 60% de l’énergie produite) 

- Le fonctionnement des muscles produit des déchets : de l’acide lactique, du CO2 et de l’eau.

Par jerome harlé - Publié dans : 03_Les muscles et la fonction motrice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 octobre 2 20 /10 /Oct 09:15
Par jerome harlé - Publié dans : 03_Les muscles et la fonction motrice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 octobre 2 20 /10 /Oct 09:14
Par jerome harlé - Publié dans : 03_Les muscles et la fonction motrice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 octobre 2 20 /10 /Oct 09:13
Par jerome harlé - Publié dans : 03_Les muscles et la fonction motrice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés